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Le tabagisme est un fléau de la santé publique qui ne peu plus être contesté. Pour déterminer ses effets  sur la santé cardiovasculaire  par rapport à la cigarette électronique, il est capital de connaitre la composition et les réactions chimiques et gazeuses produites lors de la combustion d’une cigarette de tabac fumé.

Comme nous allons l’expliquer  dans cet article : le principal danger de la cigarette de tabac est lié à sa composition chimique qui lors de sa combustion révèle une toxicité immédiate. Ce sont bien ces réactions complexes produites lors de la pyrolyse du tabac qui révèlent une masse d’agents nocifs pour tout l’organisme et cela dès la première cigarette.

Vous allez comprendre tout le processus organique et chimique qui se créer lorsque vous inhalez une bouffée de fumée de cigarette. Soit  l’action des gaz toxiques comme l’ammoniac et le monoxyde de carbone, les goudrons produits lors de la combustion et le rôle nocif des additifs comme les humectants et les aromatisants. Vous comprendrez aussi que ce n’est pas seulement la nicotine qui maintient votre dépendance.

La cigarette de tabac , une usine chimique en combustion

L’ inserm.fr a réalisé le rapport d’analyse complet sur la composition du tabac, une plante fraiche ou séchée aux 2500 composés chimiques. La chimie de la fumée de cigarette nous permet de mieux comprendre les processus chimiques et biologiques du tabac fumé sur le corps humain. Nous l’avons résumé pour vous.

Test de fumage, les substances incriminées

Le rapport analyse la chimie du tabac sous l’angle de la dépendance, soit les risques d’exposition du fumeur. Les données bibliographiques concernant ce test de la fumée de la cigarette réalisées selon les normes  ISO (International organization for standardization, ISO 4387,ISO 10315, ISO 10362-2, ISO 8454). Elles découlent des d’études réalisées avec la machine à fumer pour déterminer les quantités de goudron, de nicotine et monoxyde de carbone.

Étant un aérosol en mouvement, la fumée de tabac est constituée d’un mélange gazeux et d’autres particules. Ce mélange se forme à une température pouvant atteindre 1 000° à 1 500 °C. Après cela, la fumée va transformer le tabac en cendres. On définit l’obtention de la fumée de tabac en deux phases : la phase gazeuse et la phase particulaire.

Analyse de la  phase particulaire

Le filtre de cigarette est fait de fibre de verre et a pour mission de retenir la phase particulaire qui correspond au taux de goudron émis lors de la combustion. C’est à partir de ce goudron qu’on évalue le taux de nicotine présent dans la phase particulaire. Dans cette dernière, le test permet de déterminer le grand nombre de substances que le fumeur inhale, soir plus de 4000 substances ou un certain nombre sont présentes à des doses toxicologiques actives. Ce sont ces quelques dizaines de substances qui sont prix en considération dans un contexte de dépendance.

Analyse la phase gazeuse

Lors de l’analyse de la phase gazeuse, le test de fumage permet de déterminer la composition chimique de la fumée de cigarette. Elle a la particularité de se refroidir rapidement avant d’atteindre la bouche du fumeur. A noter que sa composition et sa nature varient selon différents facteurs :  le type de tabac fumé, le type de cigarette, la manière de fumer, la présence des additifs qui servent d’adjuvants de combustion et d’agents d’humidification ou aromatisation.

Dans cette phase, on retrouve toujours les goudrons, la nicotine, un alcaloïde puissant et les agents de saveur mais aussi des gaz toxiques ( monoxyde de carbone, acide cyandhydrique, ammoniac) et des métaux lourds ( cadmium, plomb, mercure, chrome.

Les goudrons de la fumée d’une cigarette

Directement responsable des maladies cardiovasculaires et respiratoires pour le fumeur, les goudrons se forment lors du mécanisme de la combustion tout comme les hydrocarbures monocycliques aromatiques et les nitrosamines. La quantité finale dans l’organisme à l’inhalation du taux de goudron compris (entre 0,5 et 2,5 mg par cigarette) dépendra du comportement du fumeur et sa manière d’inhaler de la fumée.

La toxicité des goudrons, substance visqueuse et noire est immédiate lors de l’inhalation. Une fois déposés sur les voies bronchiques et dans les alvéoles pulmonaires, il s”élimine très difficilement. Outre d’accentuer les infections respiratoires par dépôt dans les alvéoles pulmonaires, ils ont pour effet de bloquer les échanges gazeux, ce qui va créer une hypoxie des tissus nuisant à tous les organes vitaux.

La nicotine

Dans sa dénomination chimique, la nicotine est un alcaloïde puissant qui se compose de cycles pyridinique et pyrrolidinique. La nicotine et ses métabolites représente plus de 90 % des alcaloïdes du tabac. Si elle a une action avérée sur les récepteurs dits « nicotiniques du cerveau en favorisant la libération de dopamine (sensations du bien-être), cet alcaloïde n’est pas le seul responsable des effets de la dépendance. Le tabac lors de sa combustion libère de nombreux alcaloides et additifs sucrés qui sont responsables quant à eux de de nombreux effets psychotropes et addictifs.

 

Les gaz toxiques : le monoxyde de carbone et l’ammoniac

Lors de sa combustion et la phase gazeuse, la cigarette va libérer comme produit de dégradation de l’oxygène utilisé : le monoxyde de carbone ou CO. Ce gaz indolore révèle sa haute toxicité en se fixant sur les récepteurs de l’hémoglobine et empêchant ainsi l’oxygène d’être véhiculé. Ce qui entrainera une diminution de l’oxyhémoglobine dans le sang et donc une hypoxie des cellules de tous les organes. Pour pallier ce manque d’oxygène l’organisme va produire plus de globules rouges ce qui va augmenter la viscosité sanguine pouvant entrainer des thromboses. Les conséquences de ces gaz toxiques sont importantes au niveau de la physiologie respiratoire, le système circulatoire et cardiaque : risques d’embolies, infarctus du myocarde et AVC (accident vasculaire cérébral).

L’ammoniac pour augmenter le pouvoir de la nicotine

Substance volatile connue pour ses effets hautement irritants lors de son inhalation, l’ammoniac est un puissant gaz toxique incorporé au tabac sous forme de diammonium-phosphate. Elle a but bien précis dans la cigarette : alcaliser la fumée de cigarette car à partir d’un pH de 6,2, le taux de nicotine augmente et elle est mieux absorbé par les tissus cellulaires.

Ce tableau (( à voir ici dans le pdf ipubli.inserm.fr)  liste les composants chimiques principaux de la fumée de cigarette et ses substances dosées pour l’enregistrement des cigarettes (Autorités canadiennes de la Santé). D’autres études dont celle de Gray et coll ( 2000) ont déterminées les variations taux de goudron, nicotine et nitrosamines.

Dépendance et toxicité, le rôle des additifs du tabac

Différentes catégories de substances sont utilisées comme additifs : les humectants, les aromatisants et les agents de combustion. Les humectants représentes 5 % du poids de la cigarette et se transforme en substances nocives lors de leur combustion, on en retrouve certains dans les goudrons.

En nombre important dans le tabac avec les aromatisants et les agents de combustion, les additifs du tabac sont listés limitativement au niveau de leur utilisation et usage. Les additifs sont autorisés par rapport à leur toxicité propre et non sur leur toxicité après combustion.

Malgré tout, une étude de fumage réalisée à partir de cigarettes rajoutées avec des mélanges couvrant 333 additifs révèle leur impact augmentant la création de certains toxiques lors de la phase particulaire (Rustemeier et coll., 2002).

Le tabagisme : ses conséquences sur la santé publique

Le tabagisme et toutes ses formes ( actif ou passif ) est une des causes principales des maladies et la première cause de mortalité évitable dans le monde. Les chiffres sont éloquents, un fumeur sur deux meurt des conséquences de la dépendance au tabac. 9 cancers du poumon sur 10 sont liés au tabagisme. Le plus connu est le cancer du poumon, dont 80 à 90 % des cas sont liés au tabagisme actif . D’autres cancers sont directement liés à la dépendance au tabac et associés ou non avec la prise d’alcool comme le cancer de la gorge, bouche, lèvres, pancréas, reins, vessie, cancer de l’utérus.

Quels sont les agents responsables des maladies liés au tabagisme

Le tableau 2.11 décrit les agents potentiellement responsables des principaux troubles associés au tabagisme (Hoffmann et coll., 1997).

agents responsables maladies cardiovasculaires liées au tabagisme

Tabac VS cigarette électronique : effets sur la santé cardiovasculaire

cigarette electronique et santé cardiovasculaire

 

Si le tabagisme est le premier danger pour la santé pulmonaire et respiratoire, il a une action néfaste avérée sur le système cardiovasculaire. En partie induit par les réactions chimiques des agents du tabac brulé, fumer est sans contestation possible l’un des principaux facteurs de risques des cardiopathologies et pathologies cardio-pédiatriques. L’addiction au tabac et quel que soit le type de fumeur et le nombre de cigarettes fumées est un facteur aggravant de l’infarctus du myocarde, des accidents vasculaires cérébraux, des leucémies pédiatriques des anévrismes et de l’hypertension artérielle.

Selon Santé Publique France, les effets du tabagisme sur le fumeur ont des conséquences directes sur les pathologies les plus graves le plus souvent morbides :

  • Accidents cardiaques : pour un non-fumeur, l’exposition à la fumée de cigarette augmente de 27 % le risque d’avoir une crise cardiaque.
  • Cancer du poumon : le risque de développer un cancer du poumon chez un non-fumeur est augmenté de 25 % si son conjoint fume.
  • Cancer des sinus de la face : le tabagisme passif fait plus que doubler ce risque.
  • Accidents vasculaires cérébraux : le tabagisme passif altère les parois des artères et double le risque d’accident vasculaire cérébral

On connait aujourd’hui très bien l’étio-pathogénie des maladies respiratoires et cardiovasculaires induites par la composition chimique de la fumée du tabac soit les goudrons, le monoxyde de carbone et les particules fines.

Vapoter contre fumer, quelles différences ?

Fumer c’est inhaler de la fumée brulée

La fumée de cigarette aérosol en mouvement se décline par ses deux phases : une phase gazeuse de vapeur et une phase particulaire, en partie réduite par les filtres de la cigarette. C’est bien cette phase de particules, la plus nocive lors de l’inhalation de la fumée de tabac produites par la combustion à haute température qui est absente dans le vapotage.

Vapoter c’est inhaler de la vapeur

Dans le vapotage, il n’y a pas de combustion donc pas de fumée. C’est là toute la différence et tout l’avantage santé de délaisser la cigarette traditionnelle par rapport à la cigarette électronique. La température de chauffe de l’e-liquide (voir les composants d’un e-liquide lien) ne dépasse pas les 100 °C , donc n’émet pas d’agents potentiellement toxiques comme lors d’une combustion d’une cigarette qui peut atteindre jusqu’à 1500 °.

Pour schématiser : on peut prendre l’exemple d’une viande brulée au barbecue. Elle va générer des éléments cancérigènes. C’est la haute température qui détruit les molécules saines alors qu’une viande cuite à la vapeur, ou cuite à basse température aura préserver ses valeurs nutritives, de saveur, ses vitamines et ses protéines. Dans l’action de vapoter, c’est pareil !

cigarettes électroniques VS tabac : effets sur la santé cardiovasculaire

La cigarette électronique va créer une vapeur douce et non de la fumée brulée. Vapoter ne va créer aucun agent pathogène comme le goudron, le monoxyde de carbone ou autres particules nocives, les principaux responsables de la toxicité tabagique et des maladies liées.

Les différences concernant les dépôts goudronneux qui causent des altérations bronchiques, cellulaires et cardiovasculaires entre fumer et vapoter sont éloquentes.

Le fumeur a un comportement complexe par rapport à la nicotine

Les comportements d’un vapoteur et d’un fumeur sont aussi différents par rapport à la nicotine. Le fumeur va présenter un comportement complexe par rapport à la nicotine de la cigarette classique. Le taux de nicotine absorbée par l’organisme dépendra du nombre des bouffées et intensité de l’inhalation, dilution de la fumée de cigarette avec l’air inspiré.

Les études menées par Martin Javis depuis 1998 (CRUK Health Behaviour Unit, University College London) ont démontré que le rendement réel de nicotine inhalée par un fumeur dépend principalement de deux facteurs : la combustion et l’inhalation.

Comment agit la nicotine du tabac fumé sur l’appareil cardio-vasculaire ?

Une fois inhalée lors de la combustion de la cigarette, la nicotine passe dans le sang, et va se fixer sur des récepteurs spécifiques, les récepteurs nicotiniques que l’on trouve principalement dans le cerveau et le SNC (système nerveux central), mais aussi dans les tissus neuromusculaires. En mimant l’action cholinergique, elle va provoquer l’accélération rapide de la fréquence cardiaque et la tension artérielle. Pour limiter cette effet, la cotinine, le métabolique de la nicotine va ralentir le coeur. Ces phases montantes et descendante de l’action cardiaque est néfaste pour la santé cardiovasculaire.

Vapoter pour gérer sa dépendance nicotinique

 Logiquement, la vape n’étant pas une combustion, le taux absorbé sera déterminé uniquement par les variables de l’inhalation de la vapeur. Par ce fait, le taux d’absorption de la nicotine par le vapoteur sera beaucoup plus régulier. Étant produite par un processus électronique, toujours identique selon le modèle d’e-cig, la libération nicotine ne dépendra que de deux éléments :

  • les composants du e liquide :  par sa teneur en nicotine (0-20 mg/ml) et son rapport PG/VG (plus il y a de propylène glycol, plus la nicotine est libérée)
  • La puissance et résistance de la cigarette électronique : Plus une e cigarette est puissante, plus la sensation de hit est élevée, plus il est possible de réduire le taux de nicotine du e-liquide.

Lors de la phase gazeuse de la vaporisation de l’e-liquide à base de nicotine de forme base par rapport à la cigarette traditionnelle, son dosage est très faible. Pourquoi ?  Cela s’explique par le fait que la nicotine dans la composition chimique de la cigarette demeure majoritaire à 99 % dans la phase particulaire inexistante dans le vapotage. Dans la phase vapeur, elle n’est présente qu’ à 1 %.

Quels sont les moyens de gestion nicotinique offerts avec l’e-cig ?

La gestion de la nicotine en vue de se sevrer complètement est largement facilitée par l’utilisation de la cigarette électronique par rapport à toutes les solutions lutte anti-tabac comme les patchs ou autres gommes à mâcher. De plus les nouveaux modèles d’e-cigarettes proposent des personnalisations toujours plus poussées, des taux adaptés et régressifs de nicotine pour aider le vapoteur à se débarrasser de sa dépendance tabagique.

  • Les boosters de Nicotine : Pour gérer son taux de nicotine le vapoteur peut ajouter un ingrédient à ajouter à une base PG/VG sans nicotine et un ou plusieurs arômes pour obtenir un e-liquide. Ce sont de petites bases dosées avec un maximum de nicotine généralement conditionné dans un flacon de 10 ml. Le booster permet de déterminer le taux de nicotine qu’il faut pour l’élaboration du produit fini. Le taux de nicotine obtenu à la fin dépend de la quantité de boosters que vous ajoutez. Pour un résultat de 20 ml de base à 10 mg/ml par exemple, il vous faut 10 ml de base avec 0 mg/ml, plus 10 ml de booster à 20 mg/ml.

 Booster 30/70 - Cristal vape Booster 30/70 - Cristal vape

 

  • Les sels de nicotine : Participant à un sevrage tabagique plus rapide, Les e-liquides contenant du sel de nicotine ont pour effet de créer une assimilation par le sang beaucoup plus rapide que la nicotine traditionnelle. Vous retrouverez deux taux de sel de nicotine, 10 et 20mg. Le hit en gorge sera également plus doux, avec une contraction en gorge similaire à un taux de 3mg de nicotine standard pour 10mg de sels de nicotine, et environ 6mg de nicotine standard pour 20mg de sels. Cette variété de nicotine est donc très efficace pour se sevrer efficacement.
Triple Mint - Sel de Nicotine - Roykin
Triple Mint – sel de nicotine – Proposé en flacon de 10 ml et propose un taux PG/VG de 50/50. Taux de nicotine : 20mg/ml.

Quelle est la teneur de la nicotine dans les e-liquides ?

Sachez avant tout que la teneur d’un e liquide en nicotine est réglementée en France, le taux de nicotine doit être  de 0 et 20 mg/ml au maximum. La nicotine des e-liquides est une nicotine purifiée “free base”, sous forme de base, une nicotine dites pharmaceutique. Elle est traitée en deux étapes :

  • par une extraction à haut rendement de la plante
  • une épuration pour éliminer au maximum les autres composés

On est donc bien loin du tabac d’une cigarette, ou le taux de  nicotine est boostée par une dizaine d’autres alcaloïdes et autres substances toxiques.

Nous sommes persuadés qu’après lecture de cet article sur la composition chimique et les effets hautement déleteres pour votre santé , vous hésiterez à allumer votre prochaine cigarette.  Vous réfléchirez d’autant plus sur l’avantage de passer à la cigarette électronique pour vous débarrasser de tous les risques santé liés au tabac. Tant pour assainir votre corps et votre environnement mais surtout offrir une plus longue durée de vie votre cœur et à vos poumons.

 

 

 

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