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Le reconstructible : outils et matériels

S’introduire dans la sphère des habitués aux reconstructibles est une tâche assez difficile si on ne sait pas comment s’y prendre. Le bricolage d’un atomiseur nécessite un minimum d’expérience puisqu’il s’agit en l’occurrence d’un remplacement artisanal d’un outil qui est d’origine industriel. Le principe qui garantit un bon coil relève à la fois d’une connaissance électronique (notamment sur les notions d’électricité de base) et d’une agilité particulière sur le montage (pour la résistance). Ceci dit, cette capacité doit encore être accompagnée d’un bon outillage adapté à la tâche que vous voulez entreprendre.

Le matériel utilisé pour personnaliser est crucial si on veut parvenir à un résultat qui reflète le rendu recherché d’une bonne vape. Et ceux-ci n’ont pas les mêmes fins donc ils ne peuvent pas servir à tous les types de coil que vous voulez vous fabriquer. Il faut savoir qu’un simple vis mal serré au niveau de la mèche, un espacement des spires ou encore une résistance trop faible peut changer fortement la qualité d’une vape. Et que dire d’un dry hit causé par un rembourrage trop épais d’une fibre mal découpée ? Toutes ces imperfections incitent à choisir en conséquence des outils précis et usuels devant un reconstructible ; que ce soit un dripper, un clearomiseur, un cartomiseur ou autre.

Les bons outils pour les bons montages

Pour les reconstructibles, la technique et l’outillage dépend dans une certaine mesure du montage que l’on cherche à faire. Avec la multitude des séries qu’on peut rencontrer (simple ou double coil, parallèles, clapton, torsade…) le besoin d’un matériel professionnel se fait vite sentir puisqu’on ne peut pas tout faire avec un seul tournevis dans les mains. Cela n’exclut en rien les mains de velours de certains vapoteurs expérimentés qui peuvent faire de la chirurgie mécanique avec une paire de ciseaux ; mais se munir du matériel adéquat est toujours conseillé pour ceux qui recherchent la perfection.

 

Doit-on investir dans les outils ?

La question du prix du matériel est pertinente lorsqu’on pense économie. Effectivement, faire du reconstructible consiste à personnaliser un coil pour une saveur précise d’une part et d’économiser de l’argent pour ne pas avoir à le remplacer trop fréquemment d’autre part. Pourquoi doit-on alourdir la facture en achetant des outils spéciaux dans ce cas ? Pour vous faire une raison, considérez d’abord le fait que le matériel qu’on utilise pour ce genre de bricole (tournevis, ciseaux, pinces …) sera utilisable un millier de fois. Ensuite, ce type d’équipement ne s’achète pas forcément à prix fort ! On peut retrouver des trousseaux complets pour pas cher (à partir de 20 euros pour les plus basiques), sinon il est fort probable que vous ayez déjà en votre possession l’essentiel de ce qu’il faut puisqu’il s’agit de matériels utilisés habituellement dans la vie de tous les jours.

 

Quel matériel, pour quelle tâche ?

Entrons maintenant dans le détail et attaquons de suite le fondement des reconstructibles ! Avant de disséquer sauvagement votre cigarette électronique, révisons quelques notions de base. Un atomiseur reconstructible est un organe qui est destiné à être bricolé comme son nom l’indique. On peut en trouver plusieurs modèles mais le principe reste le même : remplacer le système de chauffe soit la résistance et la mèche afin d’obtenir un résultat plus précis et plus durable. Dans cette action, on est invité à dévisser les bases, à remplacer les fils, à découper les fibres, et à surveiller les proportions électriques en même temps. C’est dans cette optique qui est commune à tous les reconstructibles que les outils de base trouvent leur utilité soit ; des tournevis spéciaux cruciformes pour la base, des ciseaux ou des pinces coupantes pour le fil et la mèche, et enfin un ohmmètre pour le calcul de la résistance. Faisons un point sur les basiques.

1- Un jeu de tournevis

La fixation d’un coil se fait généralement avec des vis cruciformes(en forme de croix) qui servent à bloquer le fil résistif enroulé dans une position rigide et stable. Il est essentiel de recourir à un bon jeu de tournevis lors de l’extraction de l’ancienne résistance et de son remplacement. Pour ce qui est de son ergonomie, il faut faire attention à ne pas se munir des gros Parkers dans le sens où un coil est très petit et très étroit. Si vous ne voulez pas rayer la paroi ou casser quelque chose, songez à utiliser les fines et courtes tournevis à bases plates et à troncs flottant pour plus de maniabilité. Question efficacité, servez-vous des matériaux durs (alliage, titane, aluminium) afin de protéger les bases des vis.

 

 

2- Des pinces

Les pinces ont une double utilité. Premièrement pour couper le fil résistif qui, est souvent un métal ou un alliage assez dur (il ne s’agit pas d’un rouleau d’étain), et qui nécessite un outil précis et fin. Certains bricoleurs utilisent des ciseaux ou des coupe-ongles mais le résultat n’est pas toujours garanti. Deuxièmement les pinces plates (en céramique) servent beaucoup dans le serrage des spires de la résistance. Si celles-ci ne sont pas assez homogènes, la surface de chauffe peut devenir une problématique en fournissant très peu de chaleur (effet diesel) ou peut ne pas chauffer du tout !

 

 

3- Des tiges pour enrouler le fil résistif

On a souvent recours aux tournevis pour confectionner les spires d’une résistance mais elles ne sont pas toujours bien mesurées. Le diamètre des fils doit être précis afin de fournir la bonne résistance, et dans le même ordre d’idée, il vaut mieux se conformer au calcul qui convient devant deux ou plusieurs résistances. Sachant que la surface de chauffe ne dépend pas uniquement de la taille des fils mais aussi du diamètre de la résistance elle-même.

 

4- Un ohmmètre

Cet accessoire est la base même du calcul de la résistance et aucun reconstructible ne peut être bricolé sans un calculateur électronique. L’erreur manifeste d’un coil raté se fonde toujours sur un mauvais calcul de la valeur de la résistance, qui l’entraîne à chauffer un peu trop ou pas assez. Vous pouvez cependant recourir aux multimètres basiques pour déterminer la propriété du courant mais veillez à bien maîtriser ses options.

 

5- Un chalumeau

Avant de refermer votre coil, vous devrez roder votre résistance en l’exposant à une certaine température. Tout élément qui peut fournir de la chaleur, du feu en l’occurrence, peut être utilisé (briquets, allumettes, bougies…) mais pour une plus grande précision, optez pour un chalumeau qui concentre l’essentiel de la chaleur par la flamme, directement sur le fil résistif qui se débarrassera rapidement des matériaux oxydants (qui rouillent le métal à long terme).

 

6- Une brosse métallique

Ce n’est pas un matériel de montage mais qui peut servir pour entretenir votre coil propre. Le fait qu’elle soit métallique engendre une action d’épuration des saletés et des corrosions qu’on peut trouver sur les organes du coil. A ne pas négliger !

 

Fantaisie ou Passion ?

A un moment donné, un vapoteur lambda finit toujours par s’intéresser aux reconstructibles lorsqu’il s’aperçoit qu’il y a beaucoup à gagner dedans. Cette petite expérience de bricolage commence alors à germer jusqu’à ce qu’il devienne une vraie passion. C’est à partir de ce moment qu’on se dit qu’il faut acquérir de nouvelles techniques et que l’on doit investir dans du lourd ! Et les fournisseurs de matériels pour reconstructibles ne déçoivent guères dans le vaste océan des gadgets.

Avec l’étonnante panoplie d’outils qu’on trouve en vente aujourd’hui, vous pouvez concevoir des idées que l’on ne peut pas concrétiser avec des outils de bases. Qu’il s’agisse d’un gros montage à octa-coil, oui c’est possible ! Avec des spires métissées jusqu’à la moelle (à deux, trois ou plusieurs structures). Si vous avez les bons outils, vous pouvez créer le plus fou des résistances ! Et ce qui l’est davantage c’est que ces outils sont très, alors très abordables et, comme un gamin dans un magasin de jouets, vous ne résisterez pas à l’envie de vous en procurer plusieurs modèles. Pour faire le tour du top des tops, voici quelques bijoux du reconstructibles :

 

Le couteau suisse :

Si vous n’aimez pas le grabuge et le désordre, investissez dans les couteaux multifonctions qui regroupent l’essentiel des outils pour vos mods dans un seul accessoire. En guise d’exemple phare ,le Victorinox StattQualm est un vrai concentré de petits gadgets qui est un peu cher (environ 80 euros), mais qui tient vraiment toutes ses promesses en matière de qualité avec des ciseaux, des pinces à épiler, une pince plate, un porte embout des tournevis Phillips(GR) et plat et j’en passe !

 

Le trousseau pour reconstructible :

Pourquoi ne pas travailler tranquillement sur son montage avec des outils spéciaux pour reconstructible ? Devenez un pro en réussissant tous vos coils grâce aux kits complets qu’on retrouve presque partout ! Avec la panoplie qui se tient dans un emplacement précis, bénéficiez d’une gamme complète avec des pinces, des tournevis, des ciseaux, de coil-winders et cerise sur le gâteau : un ohmmètre spécialisé pour vérifier la résistance de votre circuit.

 

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