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La cigarette électronique ne cesse de se perfectionner pour offrir à ses utilisateurs une meilleure expérience dans la vape. Un bijou de technologie qui passe carrément aujourd’hui par l’intelligence artificielle pour s’inscrire dans le monde de la santé connectée et dans la lutte, notamment des effets nocifs du tabagisme des jeunes. Le défi des start-ups leaders dans la conception de la cigarette électronique intelligente et connectée grâce à l’IA a déjà été relevé avec brio !

Cigarette électronique : Un marché mieux orienté

Avec un marché beaucoup mieux orienté et plus cohérent depuis 2015, des opérateurs bien ancrés, la cigarette électronique et ses produits dédiés sont devenus un axe de développement et d’innovation. Malgré la faible volonté politique de promouvoir la cigarette électronique comme un des moyens les plus efficaces dans un sevrage tabagique durable, les fabricants et des revendeurs ont bien compris l’intérêt du marché de la vape. Ils redoublent d’efforts pour proposer des produits de vapotage toujours plus performants, fiables et sécurisés.

Pourquoi la cigarette électronique dans la lutte contre le tabagisme reste un sujet de débat ?

Si les autorités françaises hésitent encore à intégrer sincèrement cet outil dans leurs campagnes de sensibilisation, des voix s’élèvent pour le faire. C’est le cas, par exemple, de l’Académie française de médecine, qui rappelle que la cigarette électronique a permis d’arrêter plus de 700 000 fumeurs français. Un commentaire des « sages » dans un communiqué publié en décembre 2019 précise qu’« il valait mieux que le fumeur fume » et qu’il a été « déterminé que le vaporisateur est moins dangereux qu’une cigarette ».

 

Profiter de la technologie de l’intelligence artificielle pour aider les fumeurs à mieux comprendre et gérer leur vape est une forte volonté des fabricants d’e-cig du monde entier.

Cigarette électronique connectée et e-santé

Les services du numérique qui visent et répondent aux comportements sociétaux actuels sont une opportunité de développement et d’amélioration de notre système de santé pour le bien de tous. L’e-santé regroupe différents domaines dont la robotique et la télésanté, la télémédecine, la télésurveillance, la domotique mais aussi les applications pour smartphones ou encore les objets connectés.

Chiffres clés de l’e-santé
Chiffres clés de l’E-santé par fondationdelavenir.org

Eit Health Associate partner, la Fondation de l’avenir, accélérateur du progrès médical liste les grands sous-domaines qu’intègre la santé numérique :

  • Les systèmes d’information en santé pour une meilleure coordination des soins au sein d’un établissement de santé ou d’un territoire de soins
  • La télémédecine pour les soins à distance classifiés en 5 domaines : la téléconsultation, la téléexpertise, la télésurveillance, la téléassistance, et la régulation médicale (le 15)
  • La télésanté comprenant le suivi et la prévention des individus : objets connectés, applications mobiles de mesure et portails web
  • Les dispositifs technologiques pour le public : m-health ou m-santé, comprenant aussi les applications mobiles liées à la santé, objets connectés, réseaux sociaux , plateformes web d’information de santé, etc
  • Les dispositifs technologiques pour les les établissements et professionnels de santé comprenant notamment les SIH internes, systèmes d’information (ex : SMUR), dispositifs de télémédecine, etc.
  • Les dispositifs technologiques pour les assurantiels, régulateurs publics et industriels :gestion de la relation client (CRM) et datamining (données internes) ou du big data (données externes) permettant la collecte, le stockage et le traitement algorithmique de données de la santé.

Pourquoi et comment la cigarette électronique utilise-t-elle L’IA ?

Si aujourd’hui, vous pouvez contrôler le nombre de pas au cours d’une journée grâce à un podomètre ou grâce à une montre connectée, votre cigarette électronique intelligente vous aide aussi à calculer votre consommation de e-liquides dans la journée, mais pas seulement. Vous pourrez obtenir des analyses ciblées en fonction du e-liquide consommé, à quelle fréquence ? tout comme recevoir des conseils très personnalisés selon les différents systèmes IA proposés par l’appareil.

Malgré la timide réhabilitation de la cigarette électronique dans la lutte contre le tabagique auprès de la communauté scientifique, elle reste sujet à de nombreuses questions au niveau de sa sécurité d’utilisation et la santé humaine. Les concepteurs des dispositifs de l’e-cig misent sur la technologie de l’IA pour renforcer l’efficacité de la vapoteuse pour aider les fumeurs à dire adieu au tabac fumé.

Le but de cette nouvelle technologie pour la cigarette électronique n’est pas de passer à tout prix par le tout connecté. Les fabricants du marché de l’e-cig sont contraint d’innover sans cesse pour contrer la méfiance envers leurs produits de la part des scientifiques ou ils sont souvent accusés d’induire et de favoriser la dépendance nicotinique chez les jeunes.

Usage de la cigarette électronique chez les adolescents en France

On retrouve dans les actualités du portail e-santé HCSP, un rapport complet et largement documenté sur les usages de la cigarette éléctronique chez les adolescents en France : où en sommes-nous ?

Nous vous donnons dans cet article les directions et les analyses importantes de ce document réalisé par Sandra Chyderiotis de l’Observatoire français des drogues et des toxicomanies (OFDT), Centre de recherche en épidémiologie et santé des populations (CESP), Inserm U1178, Olivier Le Nézet, Éric Janssen, Alex Brissot, Antoine Philippon, Stanislas Spilka :

Nous citons :

Dix ans après l’introduction de la cigarette électronique en France, le dernier rapport de l’Organisation mondiale de la santé [OMS] met en avant des incertitudes importantes autour de l’usage de l’e‑cigarette et ses effets sur la santé . Un des débats les plus présents concerne son utilisation par les adolescents dont les risques pour leur santé, l’addiction à la nicotine et le tabagisme associé. Pour cela, il était important de faire le point sur les usages actuels de l’e-cigarette par les adolescents français.

Des enquêtes d’usage e-cig représentatives au niveau national

Des enquêtes nationales ( Enclass et Escapad Flash) ont été réalisées en collèges et lycées en 2018 et 2019 dans plus de 30 pays européens auprés des jeunes de 16 ans. Ses enquêtes sont issues du regroupement de de deux enquêtes quadriennales internationales réalisées en milieu scolaire : Health Behaviour in School-Aged Children (HBSC), enquêtes placées sous l’égide de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), et European School Project on Alcohol and other Drugs (Espad).

Évolution des niveaux d’usages e-cigarettes de 2018 par rapport à 2015

Niveaux d’usages d’e‑cigarette chez les lycéens (France métropolitaine) en 2018
Sources : Espad 2015, EnClass 2018, OFDT.

L’étude EnClass permet de constater que l’usage de l’e‑cigarette a progressé parmi les lycéens entre 2015 et 2018 : son expérimentation passe de 35,1 % à 52,1 %, l’usage dans l’année de 25,2 % à 34,9 % et dans le mois de 10,0 % à 16,6 % ( tableau 1). On note que l’expérimentation de produits du tabac comme la cigarette de tabac fumé, la chicha, le tabac à priser ou le tabac chauffé varie fortement.

Evolution des niveaux d’ usages cigarettes, chicha, tabac chauffé et tabac à priser chez les jeunes

Niveaux d’usages de cigarette, chicha, tabac chauffé et tabac à priser chez les lycéens (France métropolitaine)
Sources : Espad 2015, EnClass 2018, OFDT

Dans le résultat de cette enquête, on peut aujourd’hui distinguer deux principaux modes de consommation de l’e‑cigarette par les jeunes. D’une part, en majorité, un usage occasionnel mais sans consommation associée de tabac et, d’autre part, un usage régulier ou quotidien, en lien pour une majorité des usagers avec une consommation de tabac (69,3 % des
usagers quotidiens d’e‑cigarette disent fumer du tabac quotidiennement, soit environ 1,9 % des lycéens).

Par contre, parmi ceux déclarant un usage d’e‑cigarette dans le mois précédant l’enquête, 33,8 % déclarent ne pas avoir fumé de cigarette au cours de la même période.

L’E-cigarette : est-ce un progrès ou un problème de santé publique ?

Dans l’ option de la réduction des risques face au tabagisme, les défenseurs de la cigarette électronique invoquent le peu de risques sanitaires liés à l’utilisation de l’e-cigarette par rapport à la cigarette traditionnelle. C’est une position largement adoptée au Royaume-Uni qui encourage la promotion de l’e-cigarette comme un moyen efficace du sevrage tabagique.

Pourtant l’usage de l’e-cigarette peut représenter des risques intrinsèques notamment par la présence de nicotine, aux produits présents dans les e-liquides ou au dispositif de vape. Pour cela, les scientifiques doivent encore quantifier les effets à long terme des constituants des produits de la vape : diversité des e-liquides, présence ou non de nicotine, les différentes générations des e-cigarettes et les usages détournés de l’e-cigarette par l’utilisateur.

Le rapport conclut :

En quelques années, l’expérimentation d’e‑cigarette s’est largement diffusée auprès des adolescents français. Pour autant, son utilisation régulière reste limitée et la cigarette demeure toujours le produit psychoactif le plus souvent utilisé quotidiennement. En matière de prévention, de nombreux axes de recherche restent à explorer afin de proposer aux adolescents français les interventions les mieux adaptées à leurs pratiques, et les protéger prioritairement de l’addiction à la cigarette de tabac fumé tout en se garantissant que l’e‑cigarette sera uniquement utilisée dans le cadre d’un accompagnement à l’arrêt du tabac.

Ainsi, la part des expérimentateurs d’e‑cigarette qui ne savent pas s’ils ont utilisé un produit contenant de la nicotine constitue un des principaux enseignements de ces résultats et appelle à une vigilance particulière. Il y a là un enjeu d’information important de manière à ne pas générer, dans le cadre d’une pratique qui se voudrait « anodine », une dépendance à la nicotine.

La cigarette électronique numérique va dans le sens d’une meilleure gestion et compréhension de sa dépendance à la nicotine. Progressivement, elle permet à l’utilisateur de réduire et même se débarrasser de son addiction nicotinique.

 

Les défis de l’E-cig connectée pour réussir son sevrage tabagique

Les premières cigarettes commercialisées dans les années 2000, de type vape pen étaient de conception minimaliste en vue d’offrir une expérience vape au plus près de la cigarette classique. Elles étaient juste munies d’une batterie et d’un réservoir recevant l’e-liquide. Au fur et à mesure, elles ont évolué en intégrant des mods éléctroniques, des écrans digitaux, des batteries amovibles. Plus performantes et autonomes, les pods permettent aujourd’hui à l’utilisateur de peaufiner différents réglages pour une vape personnalisée.

  • Les mods électroniques sont équipés de circuits intégrés avec écran LCD proposant différentes constantes.
  • L’affichage des informations peut être visualisé via une application mobile.

De par ce fait, l’utilisateur peut ainsi modifier la puissance de vape, sa température et choisir son mode de vape. L’avantage des mods est d’offrir une meilleure sécurité au niveau de la chauffe et permet de prolonger la durée de vie de la batterie.

 

Des cigarettes électroniques intelligentes – Machine Learning

En proposant du Machine Learning, l’utilisateur d’une e-cig intelligente pourra notamment paramétrer l’outil pour favoriser un sevrage nicotinique sur une période définie. Il pourra aussi modifier son besoin nicotinique entre la nicotine et le « zéro-nicotine » et cela sans changer d’e-liquide. Par des algorithmes très performants, ces cigarettes électroniques intelligentes délivreront que la quantité minimale optimale de nicotine nécessaire et cela tout en diminuant sa délivrance pour un sevrage nicotinique progressif et durable.

Enovap : la cigarette électronique à l’intelligence artificielle

Dans l’objectif d’un accompagnement personnalisé, la cigarette connectée permet de mieux gérer les besoins nicotiniques et guider l’utilisateur vers un sevrage tabagique complet. L’intérêt premier est d’aider le vapoteur à mieux comprendre ses habitudes de consommation nicotinique afin de lui proposer progressivement une vape moins concentrée. Un défi réussi par la marque française Enovap, précurseur dans l’invention de la cigarette intelligente et connectée.

Enovap, en partenariat avec le Laboratoire d’Informatique pour la Mécanique et les Sciences de l’Ingénieur (Limsi), du CNRS, a développé ainsi un système d’intelligence artificielle capable de tester différentes méthodes de sevrage tabagique.

Elle a ainsi conçu une cigarette électronique connectée pouvant calculée le ratio d’évaporation des liquides de chaque réservoir afin de délivrer la concentration en nicotine requise (technologie brevetée). En vue de mieux gérer l’apport en nicotine, sa conception algorithmique permet de le réduire progressivement l’addiction nicotinique. En plus de conseils personnalisés, le vapoteur peut suivre sur l’application dédiée sa consommation, le nombre de bouffées et la quantité de nicotine libérée.

Enovap cigarette connectée

 

C’est à partir de l’analyse du profil de consommation (quantité de nicotine inhalée, lieux, horaires et circonstances de la consommation de tabac …) que différentes méthodes de sevrage seront proposées. Ceci, en s’appuyant sur l’expertise du CNRS dans les domaines du « machine-learning » et de l’intelligence artificielle. Ce programme de R&D lui permet aussi de proposer un « coach personnalisé » s’adaptant en fonction du profil de l’utilisateur. C’est un fort engagement de la part de cette start up qui témoigne de sa volonté de participer à la lutte contre le tabagisqme ( communiqué du 13 juin 2016).

Une innovation qui a séduit les professionnels de la tech du concours Lépine , puisque sa cigarette électronique intelligente et connectée a été élue « Meilleur Device » à la Vapexpo, médaillée au concours Lépine et lauréate du concours I-LAB organisé par la Banque Publique d’Investissement.

La cigarette éléctronique intelligente ENOVAP , de par l’analyse personnalisée et les données obtenues de la consommation a pour but de responsabiliser le vapoteur. Ce qui est une très bonne chose pour lui permettre de réussir son sevrage tabagique. Il peut ainsi suivre et analyser les chiffres de sa consommation directement sur mobile via l’application Enovap (disponible sur iOS et Android), Enovap favorise un sevrage tabagique progressif et durable.

Enovap Hit control- Flavor Mix

La solution Enovap apporte un réel bénéfice pour la santé : par un sevrage nicotinique amélioré qui s’ajoute à une augmentation du désir d’arrêt du tabac tout en diminuant le risque de rechute.

Credits image : L’intelligence artificielle au service du sevrage tabagique

Juul, le géant américain de l’e-cigarette en embuscade

La start-up française Enovap a très vite été rattrapée par le leader américain des produits de la vape Juul dans cette innovation numérique. Le géant mondial a déposé en mars 2020 un brevet pour une cigarette électronique dotée d’une Intelligence Artificielle en vue « d’accompagner les fumeurs dans l’arrêt du tabac ».

Tout comme le système Enovap, Juul propose une e-cig comprenant deux réservoirs permettant de fournir à l’utilisateur différentes concentrations nicotiniques qu’il pourra gérer : le premier contient un e-liquide avec une certaine dose de nicotine, l’autre un e-liquide 0 % (acide citrique notamment).

Juul , ecig connectée dotée de reconnaissance faciale
JUUL : Leur nouveau modèle bluetooth est capable de suivre vos habitudes de vapotage

« Il y a aura un algorithme de Machine Learning pour vous faciliter les choses… vous n’aurez même pas à penser au sevrage », explique James Monsees, cofondateur de Juul.

Connecté directement à votre smartphone, le nouveau modèle Juul C1 est muni d’une option particulière : il est capable de surveiller l’utilisation quotidienne de ses utilisateurs ainsi que des données personnelles comme le numéro de téléphone, date de naissance, numéro d’identification national ainsi que les données de reconnaissance faciale, bien que ces dernières devraient rester sur le smartphone.

Cette dynamique portée par Enovap en France et Juul aux Etats-Unis s’inscrit plus globalement dans un virage High Tech pris par l’industrie de la cigarette électronique depuis quelques années. Des innovations importantes dans l’utilisation de la cigarette électronique en vue d’aider en accompagnant chaque individu selon ses spécificités à arrêter de fumer durablement.

Ditch Labs : une solution unique utilisant l’IA

Dans son approche, la jeune Start up canadienne Ditch Labs a développé une solution, un dispositif e-cig unique au monde pour enrayer la dépendance au tabagisme grâce à l’intelligence artificielle. La marque a créé un vaporisateur, appelé DitchPen, ressemblant à une cigarette électronique. Il contrôle le dosage de nicotine pour la réduire progressivement au fil du temps. L’application quant à elle, propose des solutions en temps réel si l’usager a trop besoin ou à augmenter cette substance addictive.

Ditch Labs : arrêter de fumer grâce à l’intelligence artificielle
Le DitchPen, un vaporisateur à basse température qui enregistre et contrôle la dose de nicotine, est utilisé en combinaison avec une application mobile qui permet de réduire graduellement la consommation. Crédits image: https://www.lapresse.ca/

En cas de hausse anormale de la consommation de nicotine avec l’appareil, l’application alertera l’utilisateur et pourra même lui recommander des solutions comme des exercices de respiration, afin de contrôler ses envies. Il recevra de nombreuses informations sur ses comportements de consommation : fume-t-il par ennui, sa consommation augmente-elle lorsqu’il est stressé…

Nous citons :

Selon Laurent Laferrière, PDG et cofondateur de l’entreprise, « Si le vapotage a remplacé la cigarette traditionnelle pour de nombreux fumeurs , le comportement et la dépendance subsiste. Les autres moyens pour arrêter le tabac comme les pilules, gommes et patchs évacuent les problèmes psychologiques ou sociaux liés à la consommation de tabac. Aucune solution n’est efficace pour s’attaquer à la liaison psychologique/physiologique. Par contre, notre appareil, qui est lié à une application avec des algorithmes, permet de détecter les “craving”. On peut ainsi avertir le fumeur que leur consommation est en hausse. Le dispositif peut même envoyer des inhalations placebo, sans nicotine. »

Pour développer sa technologie et obtenir les approbations nécessaires de l’État, Ditch Labs devra effectuer des études de toxicité du prototype, tel qu’exigé par Santé Canada et son pendant américain, la FDA. Elle doit aussi davantage tester son logiciel pour s’assurer de la précision des doses de nicotine envoyées par l’appareil.

Sources et infos utiles

Arrêter de fumer pour de bon avec l’IA

https://www.lesaffaires.com/dossier/defi-start-up/arreter-de-fumer-pour-de-bon-avec-de-lia/625692

La technologie de la cigarette électronique prend le virage numérique

https://www.futura-sciences.com/tech/questions-reponses/technologie-cigarette-electronique-prend-virage-numerique-15449/

Enovap, la cigarette éléctronique à l’intelligence artificielle pour un accompagnement personnalisé

https://www.lemondedutabac.com/enovap-de-la-cigarette-electronique-a-lintelligence-artificielle-pour-un-accompagnement-tres-personnalise-du-fumeur/)

Rapport d’enquêtes nationales : L’usage de la cigarette électronique chez les adolescents en France : en sommesnous

https://www.hcsp.fr/explore.cgi/adsp?clef=170

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