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Malgré leur expertise dans leur domaine, les scientifiques réputés mondialement ont du mal à se faire entendre par l’OMS en ce qui concerne la cigarette électronique. L’organisme de santé prendra-t-il enfin en compte les recommandations des experts ou maintiendra-t-il sa position ?

La science sera-t-elle un jour considéré par l’Organisation Mondiale de la Santé ?

science OMS

Depuis environ 10 ans, de nombreux experts ont sollicité l’OMS pour revoir sa position sur la cigarette électronique. Une action en vain, car l’organisme de santé a l’air de prendre cela à la légère et essaie par tous les moyens de mettre la cigarette électronique sur le même niveau que le tabac classique.

Et encore une fois, toujours avec le même objectif, les experts ne ménagent pas leurs efforts pour se faire entendre. Ainsi, pendant la Conférence des Parties de la Convention-cadre pour la lutte antitabac de l’OMS du 8 au 13 novembre dernier, une centaine d’experts ont fait parvenir une lettre à l’organisme de santé publique. Cette lettre a pour objet la révision de sa position par rapport à la cigarette électronique.

Dans la lettre du 18 octobre 2021, des experts scientifiques des quatre coins du globe notifient la présence de nouvelles substances à base de nicotine sur le marché. Ces substances ne nécessitent pas la combustion de feuilles de tabac. Selon eux, ces produits sont prometteurs et sont des alternatives judicieuses pour ralentir, sinon mettre un frein au tabagisme.

Comme signataire de cette lettre, il y a entre autres :

  • Le directeur du think tank britannique Action ou Smoking and Health, Clive Bates
  • Le professeur averti en épidémiologie de l’University of Nottingham, John Britton
  • Le professeur de santé publique à l’Université de Genève, Jean-François Etter
  • Le chercheur connu pour ses études sur le vapotage, Konstantinos Farsalinos
  • Le tabacologue français, Jacques Le Houezec
  • Les points que devrait étudier l’OMS

Ces scientifiques mondialement reconnus invitent donc l’OMS à se pencher particulièrement sur quelques points, à savoir :

  • Le rôle des cigarettes électroniques dans le sevrage tabagique
  • La réduction les méfaits du tabac dans le cadre de la santé publique
  • L’évaluation des principes réglementaires et le soutien des produits du tabac chauffé
  • La réduction des méfaits du tabac et sa participation éventuelle aux objectifs de développement durable
  • L’usage des cigarettes électroniques aux adolescents dans la condition adéquate
  • Les impacts involontaires des propositions politiques des dirigeants politiques
  • Le soutien de la santé publique pour réduire les risques du tabagisme
  • La recherche de solutions plus efficaces pour appuyer la lutte contre le tabagisme

Quelques recommandations des experts scientifiques

recommandations experts

Les scientifiques ont également transmis quelques recommandations, comme utiliser la réduction des méfaits du tabac en tant qu’élément stratégique mondial pour atteindre les objectifs de développement durable dans le cadre de la santé, principalement l’objectif 3.4 relatif aux maladies non transmissibles.

Selon eux, il est également indispensable que toute analyse politique de l’Organisation Mondiale de la Santé effectue une évaluation correcte des avantages des potentiels fumeurs ou fumeurs, les adolescents inclus, mais aussi des risques pour ceux qui utilisent ou non ces produits.

Ils demandent à ce que l’article 5.3 de la CCLAT soit appliqué comme il se le doit pour combattre les réels abus de l’industrie de tabac. C’est une mesure qui ne prend pas en compte certains facteurs essentiels, non seulement pour le consommateur, mais également pour les industries et leur développement.

L’OMS continue de rejeter les produits à risques réduits

OMS e-cigarette

En 2020, l’OMS avait reconnu les avantages de remplacer complètement les cigarettes de tabac combustible par des appareils électroniques d’administration de nicotine et de produits sans nicotine. Ce qui devrait réduire l’exposition des consommateurs à plusieurs agents cancérigènes et toxiques.

Et pourtant dans la pratique, l’OMS ne prend pas en considération la réduction des risques liés aux cigarettes électroniques, surtout ce qu’elles représentent. Pour renforcer cette position, la CCLAT de l’OMS encourage l’instauration de taxes élevées, mais aussi l’interdiction des substances du tabac, combustibles ou non.

L’OMS devrait revoir sa position et se pencher davantage sur les substances à risque réduit comme les cigarettes électroniques. Cet organisme devrait miser sur des moyens, certes lents, mais efficaces pour apporter certains changements significatifs.

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