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Hier et aujourd’hui, la cigarette électronique évolue sans cesse depuis sa mise sur le marché il y a presque 10 ans. Virage numérique, cigarette 2.0 et technologie de pointe, à l’écoute des besoins des utilisateurs, comment les fabricants travaillent -ils sur les designs, les formats et la personnalisation de la cigarette électronique grâce à l’intelligence artificielle ?

Cigarette électronique et Intelligence artificielle

Plus de choix dans les modèles, dotée d’écrans HD permettant des réglages personnalisés, plus de vapeur, plus d’autonomie, l’e-cig se réinvente régulièrement et poursuit depuis 2016 son innovation numérique. Avec des concepts e-santé pour contrer l’addiction au tabac, elle s’ajuste aux comportements des consommateurs face aux objets connectés.

Personnaliser sa vape, réduire sa consommation nicotinique grâce à un suivi personnalisé en se connectant à des applications intelligentes, voici les objectifs principaux de la cigarette électronique intelligente.

Comment la cigarette électronique a-t-elle évoluée depuis 2010 ?

Comment La TPD (Tobacco Products Directive) a bouleversé l’univers du vapotage ?

Comment la cigarette électronique utilise l’IA et s’adapte aux primo-vapoteurs et vapoteurs expérimentés ?

On y répond largement dans cet article

Naissance de la vape et de la cigarette électronique moderne

Vous le savez certainement pas ou peut-être, la le premier brevet déposé pour la cigarette électronique , dispositif permettant de créer de la vapeur par aspiration n’était pas chinois mais bien français et date du début de vingtième siècle ! Son invention n’est donc pas si récente qu’on pourrait le penser.

Ce n’est donc pas le célèbre pharmacien chinois Hon Lik qui a été le premier à avoir l’idée d’un matériel de production de vapeur ( vape) . La palme est octroyée à un pharmacien français de surcroit Henry Ferré. Au départ, son procédé n’avait pas pour but d’inventer un substitut nicotinique mais plutôt concevoir un dispositif permettant de faire de la vapeur. Il est vrai qu’a cette époque, le fléau sanitaire du tabac n’était pas aussi important qu’aujourd’hui.

Ses revendications dans ce brevet étaient les suivantes : le système comprend des orifices pouvant être ouverts ou fermés permettent la production par aspiration d’un courant d’air agissant sur le coton ou matériau poreux saturé qui combiné dans la chambre de vaporisation, formé à l’extrémité intérieure du tube, produit la vapeur souhaitée, qui peut être inhalée immédiatement par l’intermédiaire de l’embout buccal. Cet appareil peut être couvert d’un matériau approprié pouvant ressembler à un cigare.

Donc on peut l’affirmer, Henry Ferré a été le premier inventeur de la vape !

Par la suite, de nombreux brevets ont été déposés sur la e-cigarette depuis 1901, bien camouflés par l’industrie du tabac, merci pour les recherches très pointues du Dr J. Dupire publiés sur le site cigarette-electronique-recherche.fr.

  • En 1909, IGNAZIO BUGCEBI nous présente un tube ayant l’aspect d’un cigare ou s’échapperaient des vapeurs ayant l’aspect et le gout de la fumée de cigare.
  • 1948, MARVIN L. FOLKMAN. parle d’un agent volatile libéré par un flux d’air d’une inhalation pour créer un substitut à la cigarette.
  • En 1958, Bartolomeo présente un « Smoking Device » avec une caspule contenant les arômes et la fumée du tabac. ( Schéma 2)

On retient particulièrement le brevet de Gilbert Herbert de 1965, un dispositif e-cig qui chauffe une cartouche contenant des arômes de tabac sans évoquer la notion de vapeur. Si ce dernier brevet a bien été caché par l’industrie du tabac, de nombreux autres brevets paraitront tous les ans.

En 1970, c’est le génialissime concepteur de microprocesseurs Phil Ray mais très gros fumeur hospitalisé sous les bons soins du DR Norma Jacobson et sous diète tabagique qui a révélée l’invention par ce dernier de la cigarette non combustible smoke free ( inhaleur nommé Favor). Ensemble, ils s’en souviendront longtemps !

Notons aussi que ces pseudo cigarettes smoke free n’étaient pas électroniques et ne généraient aucune vapeur.

The smoke free cigarette ! https://www.dailymotion.com/video/x2rukw

Mais quand est né la vraie cigarette électronique ?

Avec un engouement très limité pour la smoke free , il faudra attendre plusieurs années pour que le célèbre pharmacien chinois Hon Lik devient l’inventeur symbolique de la vraie e-cigarette, votre vaporisateur personnel d’aujourd’hui qui sera commercialisé à grande échelle en 2009 , c’est le début de la grande histoire de la cigarette électronique moderne dans le monde !

La cigarette électronique Hon Lik : une commercialisation internationale

L’e-cigarette Hon Lik fera une entrée par la grande porte vers l’Europe et les Etats Unis. Nous sommes en 2005 lorsque ce fabuleux produit de consommation courante fait son entrée dans l’hexagone. Dans les lieux publics, à la maison, l’e-cig envahit progressivement le quotidien des Français. En 2013, son concepteur souhaite imposer son invention comme l’une des références e-cig et revend son brevet à l’industrie du tabac Impérial Tobacco. Pour lui, une entreprise spécialisée dans le tabac est la mieux placée pour vendre l’e-cigarette, une alternative au tabac et une solution que l’on peut classer comme le substitut nicotinique le plus efficace pour réussir son sevrage tabagique et le tabagisme passif.

C’est l’un des grands avantages d’utiliser la cigarette électronique, soit offrir un univers plus sain et respirable pour tous en contrant le tabagisme passif. L’e-cig est un des meilleurs moyens d’y mettre fin, même si l’organisation mondiale de la santé (OMS) refuse encore de le reconnaître.

Cigarette électronique : Plus de 110 brevets déposés de 1964 à 2010

Avec plus de 100 brevets déposés de 1964 à 2010, voir la liste complète ici, on peut se demander pourquoi il a fallu attendre l’année 2006 pour voir se développer la cigarette électronique dans une réelle alternative anti- tabac notamment ?

Il y a 3 raisons principales comme nous l’indique Cigarette Electronique Recherche et Développement :

  1. la première raison a été confirmée par Gilbert Herbert : Pour l’industrie du tabac, développer la cigarette électronique aurait été donner l’aveu des dangers du tabagisme et sa cause directe de la mortalité importante dans le monde.
  2. La deuxième raison est que le développement de la cigarette électronique deviendrait un concurrent interne qui avalerait les incroyables bénéfices des produits du tabac fumé dans le monde.
  3. La troisième raison c’est que la Chine, d’où est partie la fabrication des premières cigarettes électroniques n’obéit pas aux lois de la propriété industrielle et des lobbies du BIG THREE (Philip Morris USA (Altria), R.J. Reynolds, and Lorillard.).

On voit dans cette publicité, au début des années 1990, les marques de cigarettes comme Chesterfield usent toujours d’une touche à la fois féminine et coquette, pour faire vendre. Mais après 22 procès, le fabricant accepte d’inscrire une note d’avertissement contre le tabagisme sur chaque paquet.

C’est seulement à partir des années 2000 , qu’après de multiples efforts pour une interdiction de la promotion du tabac, des ministres de l’UE arrivent en décembre 2002 à Bruxelles pour discuter d’un modèle approprié concernant la prévention contre la cigarette. La plupart des campagnes de publicité contiennent une note préventive.

En mars 2014, pour promouvoir la cigarette électronique et présenter les produits de la vape et ses innovations, une exposition internationale Vapexpo se tient à Bordeaux

Marché français : Le succès de la vape est au rendez-vous

Malgré une légère stagnation des ventes de l’e-cig de 2014 à 2016 après le boom en 2010, le marché s’est légitimé en se positionnant sur des bases plus sérieuses. Il a été boosté par les avancées technologiques très innovatrices et les réglementations strictes sur les produits de la vape*(TPD) .

Le marché français mieux orienté, repart à la hausse en 2018 avec une progression de 21 % et un marché global qui atteint plus de 820 millions d’euros. Une telle hausse a d’ailleurs fait de la France le troisième marché mondial de la cigarette électronique, juste derrière les États-Unis et le Royaume-Uni.

Comment et pourquoi le marché de la cigarette électronique a repris ses galons ?

La forte effervescence du marché de l’e-cig a eu lieu entre 2010 et 2014 avec de nouvelles enseignes et des charlatans qui disparaitront très vite du marché, des liquides de la vape en constante évolution. Après 3 ans de folie, il était naturel que le marché se régule de lui-même et l’application de la TPD a permis une structuration des marques. Ce nouvel el dorado devait trouver ses marques dans des produits de vape certifiés, une maturité du matériel, une meilleure professionnalisation des boutiques, sont autant de facteurs qui ont contribué à offrir une nouvelle croissance au marché de la vape.

TPD – la Directive européenne sur les produits de la vape

En Europe, c’est la Directive sur les produits du tabac (TPD) qui encadre désormais la vente de la cigarette électronique en tant que produit du tabac “connexe”.

La TPD (Tobacco Products Directive) a profondément bouleversé l’univers du vapotage, tant pour les professionnels que pour les utilisateurs. Décrit communément la Directive européenne sur les produits du tabac, elle encadre notamment les produits de la vape en tant que produits du tabac connexe en imposant aux pays membres une certaine réglementation

Depuis 2018, le marché de la vape prouve une croissance régulière et a supprimé une partie des craintes sur l’interdiction de la cigarette électronique dans les lieux publics ( appplication TPD).

Depuis 1989, les produits du tabac sont réglementés en Europe

La première directive européenne concernait à l’époque, uniquement l’étiquetage. En 1990, la nouvelle directive s’attaque à la teneur maximale en goudron des cigarettes de tabac. C’est seulement 11 années plus tard qu’une réglementation plus stricte voit le jour sur la régulation de la fabrication, présentation et vente des produits du tabac.

En 2014, une version revisitée a pour but de mettre en avant les développements scientifiques, commerciaux et internationaux des dernières années. Soit régulé les produits du tabac sans fumé comme les cigarettes électroniques apparues en 2007 et produits du tabac non couvert par la réglementation de 2001.

Également plus restrictive sur les produits du tabac comme les cigarettes, plusieurs actions ont été menées à travers toute l’Europe par les cigarettiers et les vapoteurs pour retarder son entrée en vigueur. D’ailleurs dès 2010, suite à la possible révision de la directive de 2001, Big Tobacco était déjà en action.

Malgré les protestations, la TPD de 2014 est tout de même entrée en vigueur, deux ans plus tard, et ainsi mis en place différentes réglementations concernant le vapotage :

  • Des normes minimales de sécurité et de qualité pour tous les produits de la vape (cigarettes électroniques et e-liquides).
  • Une obligation de la part des fabricants d’informer les consommateurs sur les ingrédients utilisés dans leurs produits.
  • Diverses règles destinées à protéger les enfants contre l’utilisation des produits du vapotage, tels que des emballages équipés d’une « sécurité enfant ».
  • Une interdiction de la publicité pour les cigarettes électroniques.
  • Une obligation pour les fabricants d’informer les Etats membres de la mise sur le marché européen de tout nouveau produit.
  • Une limitation concernant les réservoirs des cigarettes électroniques, à 2ml.
  • Une limitation concernant la vente des e-liquides contenant de la nicotine, à un format de 10 ml.
  • Une limite de 20 mg/ml maximum pour le taux de nicotine que peut contenir un e-liquide.
  • L’obligation d’une présence d’avertissements sanitaires pour les produits de la vape.

En 2016, tous les Etats membres de l’Union Européenne doivent désormais appliquer cette nouvelle réglementation.

 

Les grandes évolutions du matériel de la cigarette électronique

Il faut le souligner, les premières cigarettes électroniques ont fait grimacer de nombreux vapoteurs. Fuites e-liquide, gout de brulé, peu de personnalisation et d’autonomie, elles devaient évoluées pour offrir une meilleure expérience de la vape. Munies d’une batterie cylindrique, d’un atomiseur avec résistance et coton intégré qui se détériorait très vite, le système des premières cigarettes électroniques étaient à inhalation automatique, avec juste un bouton déclencheur et sans possibilité de réglages. L’étanchéité n’était pas non plus au rendez-vous et au niveau autonomie, ce n’était pas plus reluisant.

Mais c’était sans compter sur la volonté des fabricants de contrer ces défauts afin d’apporter plus de personnalisation et de technologie de pointe à un appareil d’utilisation quotidienne ! Les grands formats ont fait leur apparition avec des boutons de réglage de la vape, un écran pour plus de lisibilité et une autonomie optimisée grâce à des résistances interchangeables.

Aujourd’hui, les kits de cigarette électronique sont des objets connectés

La réelle évolution des tous les premiers kits e-cigarette a été offerte par les formats Pods pour répondre aux besoins des primo-vapoteurs. Plus compact, plus concis avec un seul bouton de démarrage ou inhalation automatique, une vape en inhalation indirecte telle celle que le fumeur peut ressentir avec une cigarette classique… Avec une base technologique qui n’a pas bougé, la petite cigarette électronique ressort du passé mais profite aujourd’hui des améliorations et innovations technologiques conçues comme pour les plus grandes.

De nos jours, les kits de cigarettes électroniques sont devenus de véritables objets interconnectés qui mesurent toutes les données associées à la consommation de « vapoteur ». L’e-cigarette, toujours composée d’une batterie alimentant un soi-disant “atomiseur”, propose désormais la gestion de l’énergie, des courbes de chauffe et de la température…

Elle donne aussi naissance à un tout nouveau dictionnaire bien spécifique à ce domaine et de plus en plus répandue dans le domaine de la consommation. On ne parle plus de cigarettes électroniques, mais du régime électronique pour les grands formats. Le mot “Mod” dérivé de terme « modifié » sonne comme l’évolution du matériel.

Des E-cig intelligentes pour chaque type de vapoteur

Vous l’aurez bien compris, Les fabricants du marché de la cigarette électronique dirigeraient aujourd’hui leurs recherches pour répondre à tout type de vapoteur ( primos et expérimentés) en vue d’améliorer et de pousser au plus loin leur expérience grâce à l’intelligence artificielle.

Alors plutôt mod électronique ou batterie de type format cigarette ? C’est bien aux vapoteurs qu’il faut poser la question.

Comprendre son comportement de vapoteur

Si le pod de cigarette électronique et le Mod de cigarette électronique sont tous les deux utilisés, chacun cible différents comportements de vapotage. Les premiers vapoteurs ont aujourd’hui bien évolués et tout logiquement, ils recherchent un matériel plus performant pour diminuer, voir supprimer leur consommation nicotinique. C’est bien l’apparition des données digitales proposées par les cigarettes électroniques connectées qui permettent à l’utilisateur de bien comprendre leur comportement face à la vape. Pour les formats Mods électroniques, l’innovation réside dans la sécurité d’utilisation : protection contre les surchauffes, court -circuits…

Les Box : Vers plus d’autonomie et de sécurité

Comme offrir une meilleure autonomie de l’e-cig connectée par des formules d’aide dans l’utilisation des accumulateurs. L’emploi de ces types d’accus ( piles) doivent s’adapter à des formats de cigarettes électronique plus massif avec une prise en main différente. Et c’est bien le type de format qui séduit la communauté des vapoteurs confirmés.

Si les premières box de vape n’offraient pas une grande variété de modèles et de réglages, les box d’aujourd’hui semblent plus diversifiées, plus complètes et plus fonctionnelles. Pour le fumeur qui souhaite passer à la cigarette électronique, il aura un large choix dans des packs de cigarettes électroniques de différentes marques. Actuellement, il existe des dizaines de fabricants proposant leurs technologies et différents designs qui pourront contenter tout type de vapoteurs.

L’innovation e-cig pour répondre aux besoins des primo-vapoteurs

Si les concepteurs d’e-cigarette proposent des équipements de plus en plus puissants et aérés, c’est pour répondre à la demande de la première vague de vapoteurs déjà expérimentés. Si un mod électronique rime avec vapeur massive, moins de nicotine et inhalation directe, c’est parce que ces critères satisfont les utilisateurs confirmés. Mais qu’en est -il pour les débutants ?

Des pods pour leur simplicité d’utilisation et leur ergonomie

Les nouveaux modes électroniques produisant des HIT plus prononcés permettent vraiment de choisir un liquide avec un taux de nicotine relativement faible. Cependant, un fumeur qui souhaite passer à l’ e-cigarette a besoin de nicotine pour venir à bout de son addiction tabagique. Pour cette raison, pour conquérir les primo vapoteurs, les fabricants ont récemment ajouté des pods électroniques à leur catalogue. Plus simples d’utilisation, sobres et ergonomiques, ils offrent aux futurs vapoteurs la simplicité et l’efficacité qu’ils recherchent.

Au niveau du design, Les podmods ressemblent aux premières cigarettes électroniques, mais sans défauts.

PodMod : Favostix par Aspire

Le Favostix par Aspire est une cigarette électronique de type podmod, avec un poids plume et des dimensions réduites. Il utilise des cartouches aimantées pouvant contenir 2 ou 3ml de e-liquide, et proposant un tirage MTL (inhalation indirecte, similaire au tirage d’une cigarette traditionnelle) manuel ou automatique.

Simplicité et efficacité sont donc les maîtres mots qui caractérisent le pod. Il est le compagnon idéal pour un primo vapoteur, car il propose en général que très peu de réglage et des fonctionnalités allant à l’essentiel.

Vous l’aurez compris, ce qui différencie le pod de la cigarette électronique classique est son format et sa simplicité d’utilisation. En revanche, il ne conviendra pas à tous les vapoteurs car il est dépourvu de personnalisation et ne sera pas modulable.

Kit Enovap Plus – Enovap : la cigarette électronique connectée

A la fois pointu et simple d’accès, ce petit bijou rempli de technologie – qui succède au Kit Enovap original – permettra à tout un chacun de réussir facilement son passage dans le monde de la vape. Vous pourrez utiliser et adapter cette cigarette électronique connectée en fonction de vos besoins, notamment en contrôlant le taux de nicotine et les saveurs en quelques clics. Equipé de deux réservoirs permettant une vape prolongée tout au long de la journée, le Kit Enovap Plus fonctionne avec un accu 18650 (non fourni).

A Mode Hit Control & Flavor Mix et application mobile pour observer vos habitudes de vape et ainsi suivre votre progression au fil du temps. Le mode automatique permettra d’adapter votre consommation de nicotine à certains moment de la journée.

L’avenir de l’e-cig : vers un sevrage tabagique total

Si il y a bien un matériel qui innove sans cesse, c’est bien la cigarette électronique qui doit prouver continuellement son bénéfice et son efficacité sans risque sur la santé dans l’arrêt du tabac pour les fumeurs. La cigarette électronique et l’intelligence artificielle sont en marche pour répondre à ces objectifs.

Alors que certaines e-cigarettes sont équipées d’écrans tactiles ou même d’une résistance à l’eau et aux chocs, d’autres avancées pourraient permettre l’utilisation du Wi-Fi ou même la détection d’empreintes digitales pour plus de sécurité. Les cigarettes électroniques intelligentes fournissent un algorithme interne qui peut accompagner efficacement l’utilisateur jusqu’à ce qu’il soit complètement sevré.

Vous pouvez le croire car ca existe déjà ! Une application de surveillance comme un compteur courant connecté ou un panier intégré qui vous aidera à contrôler et acheter votre e-liquide… Il va sans dire que les améliorations de l’électronique de la cigarette devront répondre à des lois de plus en plus strictes, tant au niveau de la santé que de la sécurité des utilisateurs.

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